FILMS

 

" Vie d'artiste "

Film de Jacques Baris

Présenté par

" L'atelier du Lux "

Association loi 1901

 

 

Texte

Jean-Michel Valençon

Exprimer quelque chose que l'on a en propre, c'est de cela que vivent les artistes. L'artiste hausse les épaules, sans doute pour dire : Comme vous voulez. L'art est dans le regard du spectateur. " Nous vivons dans un département où il fait bon vivre. Depuis plusieurs années nous assistons à une migration importante d'artistes attirés par le calme et la sérénité de la forêt, environnement propice à la création.

Ces artistes créateurs ont choisi de vivre et de travailler dans notre département. Je vous propose de rencontrer ces personnages au travers de documentaires vidéo. De nous immerger dans leurs univers inconnus et y trouver une richesse insoupçonnée, y rencontrer des gens qui aiment parler de leur art, de leur vie, qui vous font découvrir et partager leur expérience. Écouter, découvrir, dialoguer, comprendre puis donner à voir. Entrer dans un monde fragile, avec respect et curiosité, mettre en confiance et se faire accepter, voilà comment je procède. Je ne suis pas un voleur d'images. " La vie d'artiste "n'est pas à proprement parler un " film d'art ".

Son titre est trompeur. Il s'agit avant tout de vivre une tranche de vie du quotidien de l'artiste face au rituel de création. Ce film offre beaucoup plus d'avantages qu'un catalogue ou qu'un long discours, il peut être utilisé en communication, en projection comme un spectacle au cours des expositions, facilement diffusable pour un large public. Le problème majeur de l'artiste reste la diffusion.

Je travaille avec une équipe réduite, je préfère rester proche d'une écriture documentaire et n'utiliser les habillages et effets qu'avec parcimonie. Je souhaite m'investir pleinement dans ce projet, du début à la fin, de l'écriture au produit fini.

JB

 

 

"Rose"

 

 

SYNOPSIS

 

L'histoire se passe de nos jours dans les Landes. Depuis sa plus petite enfance Augustin, est élevé par Berthe sa grand-mère, à l' écart du monde moderne, loin de toute civilisation, il connaît tout de la forêt, et des grandes étendues d'eau qui bordent sa maison, il n'a jamais vu la mer.

Depuis le décès de Berthe, Augustin vit seul dans une maison prés d'un étang. Il parle seul, aux arbres et à l'eau qui croupit. Tous les matins, avant de se rendre à son travail, il passe au cimetière d'Arue sur la tombe de Berthe, chargé de fleurs ramassées dans la forêt. Augustin travaille chez Marcel un Photographe de talent qui vit dans une très belle maison. Marcel est aussi collectionneur d'art, riche, il fait le bien autour de lui, il fait travailler Augustin sur sa propriété.

Un après-midi de juillet, Augustin découvre l'amour, une jeune femme "Rose" répond à une annonce, Marcel recherche un modèle pour sa prochaine exposition. " La jeune fille " Rose " se mit en tenue d'Eve, et c'est nue qu'elle traversa le corridor pour se rendre au studio. Augustin, attiré par la beauté de cette fille, caché dans un coin du patio vit toute la scène à travers la verrière. Ce fut pour lui un choc, une révélation, pour la première fois de sa vie Augustin apercevait une fille nue.

" Voyant qu'il portait un sérieux désir pour cette fille, Marcel décide d'amener Augustin en qualité de guide et d'assistant photographe au lac des 9 fontaines...

Jacques BARIS 2009

Quatre vingt minutes durant, le spectateur se libère de son monde bien gris pour pénétrer l'immensité des Landes à l'atmosphére incroyablement épique. Le chaos de l'après-tempête, des paysages meurtris aux couleurs d'apocalypse, quelques personnages attachants, du plus singulier au plus simple...Une passion innocente au parfum de Rose.

Ce premier film de Jacques BARIS offre avec maeestria une immersion totale et captivante dans un magnifique hommage à sa région: retour aux sources, souvenirs des étés passés, escapade sensuelle en forêt, éffluve délicate des fleurs sauvages, douceur salée des embrums marins et du sable chaud...

Ainsi s'entremêlent puissance picturale et souffle poétique.

Sevys

 

Parfum de cinéma .

Jacques Baris présentera son premier film " Rose " le 23 avril à Mont-de-Marsan

Jacques Baris a tourné " Rose " dans les Landes, notamment à Arue, Bostens et Lacquy. PHOTO NICOLAS LE LIEVRE

Jacques Baris est un personnage. Barbe grisonnante, yeux perçants derrière de discrètes lunettes ovales, ventre bedonnant et voix grave, ce photographe passionné, installé à Bougue, pénètre dans son antre : un petit atelier peuplé de clichés noir et blanc de toutes les tailles. L'endroit est assombri par les branches d'arbres alentour. Seule la lumière d'un projecteur semble faire de la résistance. Sur le mur du fond, une toile blanche attend un début de séance. " Il est prêt, il est là, mais je ne veux pas le montrer pour l'instant ", sourit Jacques Baris. " Il ", c'est " Rose ", le premier film réalisé par cet amoureux de l'image - il a tenu une galerie à Mont-de-Marsan pendant vingt ans - qui a donc troqué un temps " l'appareil photo qu'il a dans la tête " pour une caméra. " Un ami de Roquefort m'a entraîné dans l'aventure des "Colts de l'or noir" (NDLR : le western tourné dans les Landes par Pierre Romanello et qui sortira début juin). Ça m'a donné envie de faire mon propre film. D'autant que le format vidéo est beaucoup plus accessible que la photo. Le ciné, ça vous rentre dans la tête. " Jacques Baris, par ailleurs ami du regretté Bernard Manciet, se met alors à écrire. Il entend réaliser son film tout seul. Une mission quasi impossible. Il lui faudra six mois pour rédiger le scénario, organiser l'hébergement et les repas des 12 techniciens et caster les 15 acteurs qui participeront finalement au tournage. " J'ai trouvé mon personnage principal à Paris en sortant d'un théâtre. Quant à la jeune femme qui endosse le rôle-titre du film, elle avait déjà posé pour moi et correspondait parfaitement à ce que je cherchais. " Histoire d'amour impossible " Rose " conte l'éveil à l'amour d'un garçon simple et attachant, " à la tête d'Hugolin ", qui croise la route d'une " belle fille ". " Une histoire d'amour impossible " dont toute la trame se déroule dans les Landes. Le tournage, qui a eu lieu l'an dernier, est passé par le site des Neuf Fontaines à Bostens, l'étang de Lacquy mais aussi le café Tortoré de Labastide-d'Armagnac qui date des années 1940-50. Et Arue, en hommage à Berthe, sœur de la grand-mère de Jacques Baris, enterrée dans le village et dont le portrait aux rides expressives orne un mur de l'atelier bouguais. Pas un hasard. Il y a comme un petit parfum autobiographique dans ce film au nom de fleur. " Pourquoi Rose ? Parce que j'aime leur odeur, précise Jacques Baris. J'aime l'odeur des fleurs l'été, ces parfums que l'on découvre étant enfant, cet espèce d'érotisme qui transpire. Mais la rose a aussi des épines… " Au total, les prises de vue ont duré quinze jours. Des 43 heures de rush, Jacques Baris a tiré un long-métrage de 1 h 20 qui sera présenté pour la première fois le 23 avril à Mont-de-Marsan (1). " Il sera ensuite diffusé uniquement et gratuitement sur des festivals. C'est un film amateur, associatif et il le restera. " Cependant, même s'il a depuis repris son appareil photo, Jacques Baris n'entend pas s'arrêter là. Un deuxième scénario a déjà germé dans l'esprit du réalisateur qui garde le mystère entier. Unique indice : " Ce sera un film hitch- cockien. " Suspense. (1)

" Rose " sera projeté au Théâtre municipal de Mont-de-Marsan le vendredi 23 avril à 20 h 30.

Journal SUD-OUEST

 

 

2011

"Jacme"

 

Durée: 30 minutes.

Ce film a été tourné en juillet 2010 dans les Landes en HD .

Un film réalisé et tourné par Jacques Baris, avec Jacques Dassé, musique de Philip Glass.

Film actuellement en post-production

Sortie février 2011.

 

2012

"Efatta"

 

Durée: 15minutes.

Ce film a été tourné en juillet 2011 dans les Landes en HD .

Un film réalisé et tourné par Jacques Baris, avec Jacques Dassé, musique de Philip Glass.

Sortie Mai 2012.

 

2013

" Jouantirot"

 

Durée: 52 minutes.

sortie cinéma le Royal Mont de Marsan le 13 décembre 2013

Un film réalisé Par Jacques BARIS

Inspiré d'un conte des Petites Landes de Pierre CLERTAN

Avec

Michel BARIS

Jacques DASSE

Musique

Eric ROULET

Jean-Luc DUGAU

 

Notes d’intention et de réalisation

« Jouantirot »  Est une adaptation revisitée d'un Conte de Noël écrit à Arue, dans les Petites Landes de Roquefort, au mois de décembre 1948 par Pierre CLERTAN.

Nous remonterons au début des plantations du massif forestier, encore au temps des bergers, des lagunes, du désert Landais, (le paysage actuel s’y prête bien). Ce film n’aura rien de folklorique, juste des histoires fantastiques, au son des cornemuses landaises. Ouvrir un livre et se laisser porter par ces histoires de coin de feu, jouées, par des acteurs inconnus, choisis pour leurs âges avancés, marqués par la terre des anciens d’ici, des portraits de vieux landais patinés par le temps. Des personnages véritables, « les derniers » tout droit sortis de ces contes landais. La langue officielle du film est le Gascon, avec des sous titrages en français. Les prises de vues se feront dans la région, clin d’œil à Félix Arnaudin et Bernard Manciet.

Le style photographique est très visuel, images épurées, du réalisateur Jacques BARIS ne manquera certainement pas de nous plonger en plein cœur de ces contes. Ce film sera esthétiquement beau, et sauvage, les personnages évolueront dans de splendides paysages des Landes sous des ciels immense, à l’écart de la fureur à venir du monde moderne. Ce film permet de travailler une large gamme d’émotions et de sensations. De donner envie de redécouvrir la beauté des paysages de notre région, et ses histoires mainte fois racontées au coin des cheminées. Ce film sera tourné avec une SONY FS100 SUPER 35. L’image sera de haute qualité photographique, l’éclairage de type studio, Il doit se dégager de ces images une sensation de pureté et de force, les mouvements seront fluides et longs, pas d’excès de truquages, des plans construits avec précision.

Pendant une heure, on se déconnecte du monde pour visiter l’immensité des Landes en compagnie de personnages brut dans ces paysages à l'atmosphère incroyablement poétique. Ce travail achevé permet à J BARIS de faire entrer le spectateur dans ses souvenirs où il aime se retrouver.

Jacques BARIS croise ainsi puissance picturale et souffle poétique, pour offrir au spectateur une immersion totale et captivante dans un hommage à sa région. Les Projeter aux sources, les enivrer des parfums subtils de l’hiver, l’odeur des feux de feuilles, les longues nuits d’hiver hantées de monstres, la peur, le merveilleux imaginaire de notre tendre enfance à jamais perpétué. A l’écriture du scénario, tout a été pensé en matière de réalisation, de logistique et de budget. La bonne connaissance des nouvelles solutions techniques mises à disposition permettra de tourner ce film seul, et d’offrir une œuvre de qualité sans en élever le coût.

J Baris 2013

 

Et si vous faisiez du cinéma ?

 

Samedi prochain, de 10 à 18 heures, Jacques Baris, photographe de renom devenu vidéaste, sera au Cercle des démocrates pour procéder à un « casting ». En clair, rencontrer des gens, hommes et femmes de 60 à 80 ans, désirant faire de la figuration non rémunérée pour une séquence de son prochain film : une scène d’enterrement tournée au quartier de Guinas (Cachen) et à Bélis. Mais que chacun se rassure, il n’y aura pas de tapis rouge sur les trois marches du Cercle que le réalisateur landais vous invite à monter sans appréhension pour vous entretenir avec lui en toute simplicité et même en gascon si vous le souhaitez (ce qui n’est pas une condition puisqu’il recherche des figurants). L’occasion de passer un bon moment avec ce Landais des Petites Landes qui sait les filmer comme il les aime : vous pourrez en juger par vous-mêmes, en fin d’année, à l’occasion de la sortie de son nouveau film, « Jouantirot ». Un conte de Noël Pour tourner ce long métrage, actuellement en cours de montage, Jacques Baris s’est inspiré d’un conte de Noël écrit en décembre 1948 à Arue (sa commune d’origine) par Pierre Clertan. Les acteurs principaux (hormis les brebis et leurs bergers de Callen et Labrit) sont Jacques Dasse (de Laluque), Michel Baris (de Bélis) et Alice Van de Velde, tandis que Guy Juzan, le président du Cercle de Labrit, qui connaît bien Jacques Baris, prête sa voix à ce film interprété en gascon. « Jouantirot » est un gentil berger au quotidien sans histoires jusqu’au jour où un « mourmoc » (esprit, fantôme) vient le déranger au point qu’il le renvoie à coups de bâton. Il va à confesse et repart bouleversé, persuadé d’avoir tabassé un ange de l’Annonciation. Pour le retrouver, il se lance dans une quête éperdue, convaincu de le dénicher au creux d’un paysage. Et c’est là que Jacques Baris, l’homme d’image, donne toute sa mesure, posant pied et caméra professionnelle haute définition dans des endroits magiques qu’il sait si bien revisiter : Arue, Luxey, Bostens, Labrit, Laluque, Callen, Vert, Labastide-d’Armagnac, Lacquy et Mimizan. Images épurées, lumières naturelles patiemment débusquées au prix de nombreux repérages à potron-minet. C’est beau, touchant et plein d’âme. C’est aussi un bel hommage à Félix Arnaudin qu’il admire (et dont la tempête a réinventé les paysages) et à son ami le poète Bernard Manciet : les deux mourmocs de Jacques Baris.

Journal SUD-OUEST Jean-Marie TINNARAGE 2013

2016

"Les peupliers de dachau"

Durée: 50 minutes.

Avant première église de Bélis 15 avril 2016

première cinéma le Royal Mont de Marsan le 22 avril 2016

Un film réalisé Par Jacques BARIS

 

Avec

Jacques DASSE

Musique

Jean-Luc DUGAU

« Projeté en avant-première à BELIS, ce film retrace le parcours de l’Abbé Maurice TAUZIEDE,arrêté par les occupants allemands en juin 1944 pour faits de résistance et déporté à DACHAU. Libéré en avril 1945, nommé Curé de Bélis, il y exercera son ministère jusqu’en 1990. Personnalité dynamique et attachante, l’Abbé Tauziède a imprimé sa marque dans le Village par sa disponibilité, son engagement. Plusieurs enfants de Bélis ont participé au tournage réalisé en Haute Lande » Il ramènera du Camp de Dachau des peupliers qu’il plantera dans l’allée de sa demeure de Bélis, ces peupliers se dressent encore aujourd’hui, symboles émouvants.

 

 

 

j-baris@wanadoo.fr


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